La sécurité en 2019 : Lancement de la Politique sur la sécurité du gouvernement mise à jour

Catégorie
juillet 2, 2019

Par Rita Whittle, directrice générale, Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada

La sécurité a fait beaucoup de chemin depuis que le gouvernement du Canada (GC) a mis en œuvre ses premières exigences en la matière en 1948. À l’époque, la sécurité au bureau signifiait verrouiller vos armoires et la porte de votre bureau.

Depuis lors, l’environnement de sécurité a considérablement évolué et avec lui, notre vie de tous les jours, tant à la maison qu’au travail. De nos jours, nous songeons aux cyberattaques ou aux plans d’urgence en cas d’inondations ou d’incendies. Mais l’important est le même : nous devons réduire les risques pour la sécurité.

Le 1er juillet 2019, le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (SCT) a mis à jour la Politique sur la sécurité du gouvernement (PSG) pour la première fois en 10 ans. La Politique mise à jour est davantage harmonisée avec le nouvel environnement opérationnel d’aujourd’hui, caractérisé par un contexte de plus en plus mondial, un effectif et une prestation de services intégrée axée sur la TI partagée – et renforce les pratiques de gestion de sécurité du gouvernement.

La PGS a été mise à jour pour :

  • Rationaliser les instruments et les règles;
  • Renforcer la gouvernance;
  • Clarifier les rôles et les responsabilités;
  • Renforcer le comportement et la culture en matière de sécurité;
  • Positionner huit contrôles de sécurité au niveau de la politique.

Désignation d’un agent de sécurité en chef

L’un des points saillants de la PSG mise à jour est l’obligation pour les administrateurs généraux des ministères de désigner un agent de sécurité en chef (ASE). L’ASE est responsable de la gouvernance, de la planification, du suivi et de la production de rapports, et fournit un leadership, une coordination et une surveillance stratégiques de niveau supérieurpour les obligations ministérielles en matière de sécurité, relativement à la prestation de confiance de services et de programmes. L’ASE travaillera, avant tout, avec les partenaires pour veiller à ce que la sécurité soit gérée de façon efficace (tel que stipulé dans la Directive sur la gestion de la sécurité).

Contrôles de sécurité

La politique comprend huit contrôles de sécurité obligatoires. Ces huit contrôles comprennent la « gestion des événements de sécurité », qui est essentielle pour faire en sorte que les activités sont bien coordonnées au sein des ministères, et avec les partenaires. De même, un contrôle de sécurité pour la « gestion de la continuité des activités » veille à ce que les ASE facilitent le rétablissement des services essentiels et à ce que la prestation soit maintenue lors d’un incident de sécurité. Il existe aussi une nouvelle Norme sur l’établissement de rapports sur les événements de sécuritépour aider à gérer les impacts potentiels et appuyer la prise de décision à l’échelle du GC lors d’événements inattendus, comme les inondations.

Notre engagement envers les citoyens et les fonctionnaires fédéraux est de gérer efficacement la sécurité du gouvernement du Canada et d’assurer la protection de l’information, des personnes et des biens. La mise à jour de la Politique sur la sécurité du gouvernement est le résultat d’une étroite collaboration avec les partenaires et les parties prenantes clés, y compris les organismes responsables de la sécurité et les organismes de services intégrés internes. Le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada est impatient de travailler avec tous les ministères pour la mise en œuvre réussie de la PSG, franchissant ainsi la prochaine étape en matière de sécurité.

Section de ressources


Rita Whittle

Image
Rita Whittle
Directrice générale, Division de la politique en matière de sécurité

Mme Whittle est responsable de l’Ensemble de politiques de sécurité du GC, y compris l’orientation stratégique des ministères pour continuer à renforcer et à faire évoluer la gestion de la sécurité et les pratiques de rendement connexes. Elle livre la vision du gouvernement du Canada en matière de sécurité à l’appui de la modernisation des services et de la prestation de programmes et de services de confiance. Mme Whittle préside des comités de gouvernance de la sécurité du GC, qui comprennent le Comité sur la sécurité et la préparation du gouvernement du Canada, le Comité des directeurs généraux sur les mesures de sécurité intégrées. De plus, elle appuie le Comité de sécurité des SMA (coprésidé par le SCT et le BCP) et convoque un sommet annuel sur la sécurité du GC avec Sécurité publique Canada et le BCP. Mme Whittle s’est jointe au Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada (SCT) en décembre 2011. Avant de travailler au SCT, Mme Whittle occupait le poste de directrice générale, Intégrité et sécurité internes/ agente de sécurité du ministère à Emploi et Développement social (EDSC). Mme Whittle a fait carrière dans les programmes de TI et d’affaires au cours de ses 19 années de service au sein d’EDSC-Service Canada, occupant progressivement des postes de direction et acquérant un aperçu inestimable de la gestion, des opérations, des politiques et des programmes de relations avec la clientèle, ainsi que de la prestation de services, ayant travaillé aux niveaux local et régional d’EDSC avant de se rendre à l’administration centrale nationale.

Mme Whittle est diplômée de l’Université Memorial de Terre-Neuve-et-Labrador et a acquis une solide expérience de la sécurité, de l’identité, de l’authentification, de la modélisation des affaires, de la gestion des risques, de la planification stratégique, de la gestion de l’information, de la technologie de l’information, de l’élaboration et de la prestation de programmes, ainsi que de la gestion des urgences et de la continuité des activités au sein du gouvernement du Canada.

Ajouter un commentaire

Règles de participation

Nous avons hâte de recevoir vos commentaires. Vos idées et vos commentaires sont essentiels au développement du portail du gouvernement ouvert et de l’approche du gouvernement du Canada en matière de gouvernement ouvert.

Même si les commentaires sont modérés, le portail ne censurera aucun commentaire sauf dans les quelques cas précis énoncés ci-dessous. Les comptes des personnes qui ne respectent pas ces règles pourraient être désactivés de façon temporaire ou permanente.

Commentaires et interaction

Notre équipe lira les commentaires et participera aux discussions lorsque ce sera approprié. Vos commentaires et contributions doivent être pertinents et respectueux.

Notre équipe ne s’engagera pas dans les questions partisanes ou politiques et ne répondra pas aux questions qui enfreignent ces modalités.

Notre équipe se réserve le droit de supprimer des commentaires et des contributions, et de bloquer des utilisateurs en fonction des critères ci-dessous :

Les commentaires ou les contributions seront supprimés s'ils :

  • contiennent des renseignements personnels, ou des renseignements protégés ou classifiés du gouvernement du Canada, ou portent atteinte à la propriété intellectuelle ou à un droit de propriété;
  • ne respectent pas les principes de la Charte canadienne des droits et libertés, Loi constitutionnelle de 1982;
  • communiquent des messages racistes, haineux, sexistes, homophobes ou diffamatoires, ou contiennent du matériel obscène ou pornographique ou y font allusion;
  • sont menaçants, violents, intimidants ou harcelants;
  • ne respectent pas les lois fédérales, provinciales ou territoriales du Canada;
  • constituent de l'usurpation d'identité, de la publicité ou un pourriel;
  • encouragent ou incitent toute activité illégale ou criminelle;
  • sont rédigés dans une autre langue que le français ou l'anglais;
  • constituent une violation de cet avis de quelque autre manière que ce soit.

Notre équipe ne peut s’engager à répondre à chaque message ou commentaire qui est publié, mais nous participerons aux conversations lorsque cela est possible. Veuillez prendre note que les réponses seront fournies dans la langue d’origine du commentaire.

Notre équipe répondra aux commentaires dans la langue officielle dans laquelle ils sont affichés. Il se peut que nous répondions dans les deux langues officielles lorsque nous estimons que la réponse présente de l'intérêt pour le grand public.

Date de modification :